Ma platine tourne beaucoup du côté de l'Afrique ces derniers temps...
Fire Tongue & Chief Cook : de l'Afrobeat électro, urbain et très cool...

Un peu dans la même veine, avec un côté beaucoup plus "soul" et moins afrobeat : Bibi Tanga & le Professeur Inlassable...vus aux Transmusicales le mois dernier, c'était super !

The Soul Jazz Orchestra : là pour le coup c'est de l'afrobeat bien speed, du genre à faire exploser le dancefloor (testé et approuvé par les Kalakuta Selectors), notamment la bombe "Mr President".

The Budos Band, entre deep funk et afrobeat et une grosse influence ethio-jazz, ce deuxième album confirme tout le bien qu'on pense de ce groupe et l'envie qu'on a de les voir sur scène !

Akoya Afrobeat, encore un groupe d'afrobeat contemporain, a sorti un maxi avec le légendaire saxophoniste jamaïcain Cedric 'Im' Brooks : un régal...

Calvin Bubbles Cameron et son "Wareika Hill Sounds", entre nyabinghi, afrobeat et dub, un très bel hommage au suscité Cedric Brooks...

Puisqu'on est sur les collines de Wareika, restons-y avec Rico Rodriguez, "Man From Wareika" : de l'instru reggae chaud, vibrant, plus rasta tu meurs !

Et pour la vie : le dernier album d'Ali Farka Touré, "Savane", pour le morceau du même nom, qui restera tout près de ma platine pour les 40 années à venir...

Guillermo Martinez
et désolé Mr le Webmaster pour ces horribles bandes blanches autour de certaines pochettes, j'ai pas pu faire mieux !
C’est drôle comme ce début de siècle ressemble de plus en plus au dix-neuvième. Le 21ème siècle, c'est le 19ème plus la pub.
Le travail est replacé au centre de la société par tous les partis politiques (exceptés peut-être les Verts, si si ils bougent encore), les syndicats, et bien entendu les chiens de garde médiatiques nourris aux croquettes présidentielles.
Le travail comme solution à tous nos problèmes de consommateurs frustrés par notre propre consommation,
Le travail libérateur (propagande héritée des nazis, rappelons-le),
Le travail comme pilier de la société (avec la famille et la patrie, on reste à la même époque),
Le travail comme horizon indépassable…
De plus en plus rares sont ceux qui comme par exemple Pierre Carles (voir Attention Danger Travail et Volem Rien Foutre al Païs) essaient de montrer autre chose que ce modèle laborieux judéo-chrétien. Et encore plus rares sont ceux qui s’y essaient vraiment. Mais ils existent ! Et ils y arrivent !
Et il est pourtant de plus en plus vital d’affirmer son opposition à cette dictature du travail. Revendiquer notre Droit à la Paresse (Paul Laffargue). Travailler pour vivre n’est pas vivre pour travailler. Pourquoi la tendance est-elle à l’augmentation du temps de travail alors que les richesses s’accumulent et que les machines sont de plus en plus performantes et autonomes ?
Parce que nos besoins factices (forme erronée et archaïque du désir) suivent une courbe ascendante, parce que la consommation est ce qui maintient ce faux système en vie, quitte à transformer la planète en poubelle géante.
Travailler moins c’est avoir du temps libre. Reste à chacun à se trouver autre chose à faire que consommer pendant ce temps libre. Lire, écouter de la musique, faire l’amour, voyager, faire pousser des carottes, échanger, danser, réfléchir, dormir…les possibilités sont aussi infinies que nos connexions neuronales.
Le temps libre, c’est la principale différence entre l’homme et l’animal.
L’animal, en nous voyant faire la queue chez Ikéa le samedi après-midi, doit bien se marrer.
Proverbe napolitain cité par Don Pasta : « Quand tu as un travail, tu manges. Quand tu n’as pas de travail, tu manges. Et tu bois. »
A la vôtre !
Guillermo Martinez
Entre l'after de l'événement "The Dark Side of The Food" ce vendredi 11 janvier au Cri de la Mouette à partir de minuit...
...la 20ème soirée Kalakuta le 25 janvier (au Cri de la Mouette bien sûr),
...qu'allez vous faire le vendredi 18 ???
Si vous n'avez pas d'idée, on vous recommande chaudement la soirée "Festa do Brasil" à la sympathique Bodega del Camino (138 rue St Michel) organisée par nos amis de Communicarte.
Au menu, les groupes Bagunça Colectiva (samba pagode), Zabumba (samba), et pour finir Dj Tom B, qui va envoyer du lourd, comme on dit chez nous...(brazilian and afro funk and more and more and more).

L'entrée est à 5 euros, ça commence à 19 heures, allez-y vous n'en reviendrez pas !
Plus d'infos : http://www.assocommunicarte.com
"Enterré Sous X" est le groupe toulousain le plus excitant du moment...
Quatre slammeurs qui ont le stylo bien pendu et la langue dans leur poche, toujours à portée de main...
Trois zicos rompus à l'improvisation qui collent aux textes et décollent les oreilles...
Ils seront à la vingtième soirée Kalakuta, le 25 janvier prochain.
Pour les plus impatients, et ils ont raison, ils seront également au Centre culturel Alban Minville le 21 décembre à 20h30.
Allez donc faire un tour chez eux : http://www.myspace.com/enterresousx


Renata avec son rabeca, un violon brésilien, et le guitariste avec une guitare 7 cordes

Toujours en chantant avec un rabeca, le percussioniste derrière qui a un jeu plutôt dansant !

